Théolène Cerney

ISIT 2017, France

05/03/2019

Consultante conduite du changement

Bac scientifique, prépa littéraire, goût pour le multilinguisme : à l’image de l’ISIT, Théolène cultive la curiosité, l’agilité interculturelle et l’audace de se lancer dans l’inconnu ! Suite des portraits d’alumni épanouis dans les métiers du conseil…

Avant l’ISIT ?

  • Après un Bac S, j’ai suivi deux ans de classe préparatoire littéraire car je n’aimais pas les maths…. J’hésitais ensuite à « cuber », mais j’ai rencontré lors d’un forum orientation une ancienne élève de mon lycée entrée à l’ISIT. J’ai hésité avec Sciences Po car je cherchais une formation orientée vers l’international, me permettant de travailler avec les langues.
  • Grâce à la convention signée avec mon lycée, j’ai finalement intégré l’ISIT sur dossier, notamment pour la possibilité de bénéficier d’un échange universitaire à l’international dès la 3è année.

Pourquoi l’ISIT ?

  • Après un 1er semestre de cours en 3è année axé traduction et un stage dans une petite agence de traduction, j’ai finalement opté pour la spécialisation de Master Management interculturel, avant tout pour son volet pluridisciplinaire.
  • La formation portait sur les fondamentaux de l’entreprise, charge à chaque étudiant de se spécialiser via les stages et les projets de groupe. Toutes les portes étaient ouvertes, à chacun de choisir ensuite ce qui lui plaît, de faire son propre chemin. J’ai particulièrement apprécié le travail en mode projet, pratico-pratique et très formateur. Cela correspondait très bien à la vie en entreprise.
  • Autre élément majeur de différenciation de l’ISIT : l’interculturel, qui permet de développer son empathie, de comprendre les autres sans juger et de co-construire.
  • Entre les deux années de Master, j’ai choisi de faire une année de césure pour me confronter au monde du travail : 8 mois de stage dans l’univers du conseil chez Itinéraires Interculturels, puis 4 mois à l’OFAJ.
  • J’ai effectué ensuite mon Master 2 en apprentissage pour garder un pied dans l’univers professionnel : au MINEFI, dans la cellule internationale de la Direction RH (DGAFP). Une expérience très formatrice mais qui m’a permis de comprendre que l’univers de la fonction publique ne me correspondait pas.
  • Pendant le Master 2, j’ai également intégré la Junior entreprise de l’ISIT comme responsable commerciale, puis responsable RH. Cette expérience m’a appris à assumer des responsabilités et à prendre des décisions, à me constituer un réseau et à gérer des relations en interne comme en externe.

Après l’ISIT ?

  • Pendant le Master 2, j’avais suivi des cours sur l’accompagnement du changement proposés par une consultante de Mazars Alter&Go qui ont été une véritable révélation !
  • Une fois diplômée, j’ai donc postulé à une session collective de recrutement chez Mazars Alter&Go. Une 1ère pour moi, avec des exercices individuels et des exercices en groupe avec des personnes inconnues, dans un temps très court. Mais les nombreux travaux de groupe menés à l’ISIT comme les soutenances et les cours de « prise de parole professionnelle » m’y avaient bien préparée : j’ai été recrutée en octobre 2017 comme consultante en change management.
  • Pourquoi les profils interculturels de l’ISIT sont-ils si bien adaptés aux métiers du conseil ?
    • Pour nos capacités à être agile et flexible.
      Pour nos capacités à nous remettre en question. A l’ISIT, les étudiants ont souvent des « feed-backs » sur leurs projets, une pratique très importante dans les métiers du conseil.
    • Pour notre approche de la diversité, perçue comme une richesse : nous ne cherchons pas à modeler des profils, mais prenons les différentes personnalités comme elles sont et essayons de les faire cohabiter. 
    • Avec les stages et les nombreux échanges cultivés à l’ISIT, les Isitistes ont souvent le contact facile et s’intègrent aisément dans des équipes.

Des conseils en forme de conclusion ?

  • Pour les étudiants actuels : ne pas paniquer face à l’avenir ! C’est normal d’être un peu perdu, il faut savoir saisir les opportunités, ouvrir des portes et faire un retour sur soi régulier pour progresser.
  • Pour les futurs étudiants : l’ISIT ne fera pas de vous des clones. Grâce à l’école, on a beaucoup de cartes en main et chacun fait son propre jeu en fonction de ses goûts. Quitte à changer de jeu après !