Agnès Sureau

Certification "Nouvelles technologies de la traduction" 2016, France

26/05/2016

Traductrice free-lance

Après une première vie professionnelle riche, Agnès a décidé de se reconvertir grâce à la formation continue. Passionné par les langues, les mots et l’écriture, elle a suivi la formation continue longue sur les nouvelles technologies de la traduction. Elle a obtenu la certification de l’ISIT en 2016.

Votre parcours avant l’ISIT ?

Après une hypokhâgne et deux années d’anglais à la Sorbonne et de chinois aux Langues Orientales, j’ai voulu travailler vite et suis entrée à Air France, où je suis restée 25 ans, malgré une profonde insatisfaction intellectuelle.

Pourquoi cette formation continue longue de l’ISIT ?

En 2013, une inaptitude au poste pour raison de santé décidée par la médecine du travail m’a forcée à prendre le temps de réfléchir à une nouvelle orientation professionnelle. J’avais initialement voulu m’inscrire à l’ISIT après mon baccalauréat ; c’est donc naturellement vers l’ISIT que je me suis tournée pour donner forme à un rêve professionnel très ancien, lié aux langues, aux mots et à l’écriture.

Les atouts de la formation professionnelle continue de l’ISIT ?

Ayant appris l’anglais à 3 ans et suivi une scolarité entièrement bilingue, je n’avais aucune idée de ce que la formation allait m’apporter. J’ai découvert un vrai métier, enseigné par des professionnels passionnés et passionnants, une méthodologie et l’apprentissage d’une technologie indispensable à l’exercice de la traduction aujourd’hui. Une année riche de découvertes et de rencontres, articulée autour de trois axes : les cours, le mémoire et le stage. Ce stage en agence, point d’orgue de l’année, a été particulièrement intéressant en ce qu’il a confirmé (lors des recrutements de traducteurs par exemple) que pour les professionnels de la traduction, la certification est indispensable et que le nom de l’ISIT est toujours l’un des meilleurs sésames.

Après l’ISIT ?

Me consacrer à la traduction, à l’écriture et à la (re)lecture, depuis mon domicile. Après ma longue carrière en entreprise, j’ai fait le choix de vivre à la campagne et d’y exercer mes activités de manière plus indépendante  comme  traductrice free-lance. Je n’exclus pas, lorsque j’aurai acquis suffisamment d’expérience en traduction juridique, de déposer un dossier d’assermentation auprès du TGI de mon département. Le réseau offert par l’ISIT, les contacts parmi les enseignants de l’école, professionnels de la traduction, sont en tous les cas des atouts précieux.

 

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