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Mélanie Chesnel – Spécialiste des contenus éditoriaux internationaux

Mélanie Chesnel

ISIT 2018, France

16/09/2018

Communication et marketing

Mélanie a intégré l’ISIT pour accomplir son rêve : devenir interprète et traductrice. 3 années plus tard, dont une en apprentissage au sein du service communication de l’un des leaders mondiaux des transports, la voilà prête à se lancer sur le marché du travail avec une nouvelle ambition : créer des contenus éditoriaux inspirants pour des marques ou des médias internationaux.

Avant l’ISIT ?

  • Avant d’intégrer l’ISIT, j’ai effectué ma scolarité en Normandie. Après un baccalauréat littéraire, je me suis orientée vers les Classes Préparatoires aux Grandes Écoles Littéraires. C’est un parcours formateur en deux années et un véritable tremplin pour l’avenir, peu importe d’où l’on vienne.
  • Suite à une spécialisation en anglais et en italien en Khâgne, j’ai envoyé mon dossier d’admission pour la filière MCT – Management Communication et Traduction – en L3 et c’était déjà le début de l’aventure Isitiste.

Pourquoi l’ISIT ?

  • C’est un choix de longue date. J’ai découvert l’existence de l’école en 2010, lorsque j’avais 15 ans et voulais absolument devenir traductrice-interprète à l’époque.
  • Aujourd’hui, je choisirais d’entrer à l’ISIT pour de bien différentes motivations. Preuve que la formation est polyvalente et nous amène à réfléchir, nous accompagne au fil des années pour mûrir nos projets.

Les atouts de votre formation  ?

  • Désormais, la plupart des élèves font de la communication, du marketing, du management ou du digital. Le véritable atout de la formation à l’ISIT et du Master Communication Interculturelle et Traduction (CIT) en particulier, c’est l’expertise multilingue et interculturelle que l’on obtient en fin de parcours. C’est souvent l’agent X qui fait la différence avec les autres profils sur le marché de l’emploi par la suite.
  • L’école nous forme à être des linguistes et des bons analystes multiculturels, nous savons prendre la parole en contexte international, avoir du sang-froid, de l’exigence et gardons toujours un esprit critique sur nos réalisations.
  • À titre personnel, c’est aussi ce que notre formation à l’ISIT nous pousse à faire en dehors de notre calendrier universitaire qui est source de réussite et qui permet de gagner en adaptabilité, en réactivité et créativité : les stages, les périodes de mobilité ou même l’année d’apprentissage en entreprise en dernière année de Master.

Après l’ISIT ?

  • Le grand bain. Si je garde mon diplôme de traducteur précieusement sous le bras car je n’ai plus pour objectif d’en faire une carrière, je souhaite tout de même le mettre à profit du corps de profession que j’ai choisi : l’éditorial et le « content ».
  • Après mes diverses expériences professionnelles, je me destine à la gestion et création de contenus éditoriaux inspirants pour des marques ou des médias internationaux dans quelques mois.
  • L’objectif à long terme ? Avoir la responsabilité de projets éditoriaux multilingues d’ici plusieurs années.

Des conseils pour les futurs étudiants ?

  • Si l’on perçoit les métiers des langues, notamment celui de la traduction, comme des professions assez solitaires, je dirais qu’au contraire, à l’ISIT, il ne faut pas hésiter à former des groupes, un réel réseau de travail avec des camarades (qui se révèleront être de très bons amis par ailleurs).
  • En ce qui concerne le master Communication interculturelle et Traduction, avec le recul, je dirais qu’il faut savoir rester curieux, car si l’on devient un très bon spécialiste (en traduction ou communication), c’est l’ouverture d’esprit et la participation à d’autres modules de connaissances (code HTML, UX design…) qui peuvent vous révéler davantage.