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Tom Viart – Interprète de conférence

Tom Viart

ISIT 2015, France

14/09/2019

Interprétation de conférence

Votre parcours avant l’ISIT ?

J’ai commencé par une licence LEA anglais-chinois à Bordeaux (2 ans) avant de partir à Sheffield en Erasmus. Plutôt que de rentrer après cette année à l’étranger, je suis resté un an de plus et ai terminé le cursus de mon université anglaise. J’ai ensuite passé un an à Pékin en perfectionnement linguistique avant de faire un master de traduction anglais-chinois à Bruxelles. C’est après ce long parcours que je me suis senti prêt à entrer à l’ISIT.

Pourquoi devenir interprète de conférence ?

Dès le collège, je savais que je voulais travailler avec les langues étrangères. J’ai découvert la traduction, puis l’interprétation vers 14 ans. J’ai choisi ce métier car j’aime la communication et je ne peux me résoudre à ne travailler que dans un domaine. Le métier d’interprète me permet de découvrir de très nombreuses activités, de voyager et d’utiliser chaque jour l’anglais à un haut niveau.

Pourquoi l’ISIT ?

Quand j’étais en 3e, j’ai cherché quelles écoles d’interprétation existaient. J’ai donc entendu parler de l’ISIT très tôt. Une fois prêt (environ dix ans plus tard), j’ai décidé de passer l’examen d’entrée dans cette école, car je souhaitais étudier dans un établissement exigeant et suivre un programme professionnalisant qui me permettrait de me lancer sur le marché de l’interprétation dès le diplôme obtenu. De plus, l’ISIT propose plusieurs sessions d’admission, ce qui est très pratique quand on sort d’un autre master au mois de mai.

Vos projets après l’ISIT ?

J’ai commencé à travailler une semaine à peine après l’examen. Mes projets aujourd’hui consistent à poursuivre sur cette lancée, faire mes preuves sur le marché et mettre en pratique tout ce que j’ai appris à l’ISIT.

Des conseils pour les candidats/étudiants ?

Pour les candidats : consolidez votre culture générale. Une fois à l’ISIT, vous aurez de nombreuses techniques à acquérir, de nombreux thèmes à étudier. Mieux vaut avoir un bagage solide afin de pouvoir vous consacrer à ces nouvelles choses. Révisez la géographie, les grands moments historiques… Soyez curieux.

Quant au côté linguistique, l’examen d’admission vous donnera une idée claire d’où vous en êtes. La formation peut prendre du temps et une année de plus à l’étranger ne fait jamais de mal avant de commencer.

Pour les étudiants : accrochez-vous. Dans les moments où je commençais à douter de mes capacités, je me disais : « D’autres l’ont fait avant moi, c’est donc humainement possible ». Avec des efforts et du travail, tout est réalisable et à l’ISIT, vous êtes entre de bonnes mains. Des mains exigeantes, mais bienveillantes qui n’aspirent qu’à une chose : vous voir réussir.